24-oct-04 - Nadia Creyssels
Les recettes de ma grand-mère

Paru aux éditions Fil d'Ariane un joli livre illustré à un prix modique 18€ où vous retrouverez Lire...

 
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Le 28 Octobre 2004
Monique GILBERT
Pour son livre
Il était plusieurs foi

Astérix et la rentrée gauloise, tout le monde connaît, mais Astérix a l’escòla gallesa … ?

Cet album qui n’avait pas captivé l’attention des collectionneurs avertis, car reprenant en grande partie des planches... Lire...

Cliquer pour agrandir Evadés de Corée du Nord
Juliette Morillot et Dorian Malovic
Eds Belfond Lire...
Cliquer pour agrandir  L'appel des drailles
Christian Laborie
éd. Tisserand Gerard Lire...
Cliquer pour agrandir L'indien de la tour Eiffel
Fred Bernard et François Roca
Seuil Jeunesse Lire...
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Paysans, nos racines
Jean-Pierre Coffe et Pierre Collombert

éditions De Borée
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Cliquer pour agrandir Avis d'un client
Si vous êtes saturé par le terrorisme intellectuel du politiquement correct, vous apprécierez cet ouvrage: La désinformation et le journal "Le Monde", de Judas à Tartuffe, de François Jourdier. Editions du Rocher. Préface de Vladimir Volkov.

François Jourdier est un ancien officier de Marine (amiral en 2ème section), ingénieur en énergie nucléaire. Il a rassemblé 150 lettres qu'il a adressées à longueur d'année au journal "Le Monde" pour rétablir les faits et prendre les menteurs la main dans le sac.

Après avoir lu ce livre, vous ne lirez plus "le Monde" (si tant est que vous le lisiez encore) de la même façon!

Un petit mot sur les « prix » décernés en cette fin d’année 2004.

Le Prix Renaudot :

Cliquer pour agrandirMadame Proust de Evelyne Bloch-Dano

A la question : « Quel serait votre plus grand malheur ? », Marcel Proust avait répondu : « Être séparé de maman »…

Jeanne Proust, née Weil en 1849 dans une famille juive venue d’Alsace et d’Allemagne, est la mère du plus célèbre des écrivains. Possessive, aimante, omniprésente de son vivant mais aussi après sa mort dans l’œuvre de son fils, elle l’a protégé, éduqué, influencé, bien au-delà de l’image pieuse du baiser nocturne au narrateur d’A la recherche du temps perdu. Jeanne demeure, à bien des égards, un mystère. Pourquoi cette héritière d’une bourgeoisie juive éclairée épouse-t-elle Adrien Proust, fils d’épicier catholique, beauceron et sans fortune ? Comment cette polyglotte, pianiste, amoureuse des livres, encourage-t-elle la vocation d’un fils ? Sait-on qu’elle traduit Ruskin pour lui ? Comment accepte-t-elle les ruses et les foucades d’un enfant malade et gâté qui dort le jour et travaille la nuit ? Faut-il admettre les amitiés d’un garçon qu’on devine peu attiré par les femmes ?

Cette première biographie de « la maman du petit Marcel » reconstitue la vie quotidienne d’une mère muée en vestale, en collaboratrice, en gouvernante, à travers les centaines de lettres qu’échangent deux êtres que rien ni personne ne sépare. C’est une histoire d’amour autant qu’une visite intime chez les Proust. (Eds Grasset / 20.90 €)

En rappelant aussi la sortie du précédent ouvrage de Evelyne Bloch-Dano « Madame Zola » (Grand prix des lectrices de Elle en 1998) en collection livre de poche Hachette. N° 15325 / 7.50 €

 

Et le Prix Médicis :

Cliquer pour agrandirAurore et George de Diane de Margerie

C’est Aurore, future George Sand, qui est l’héroïne de ce livre. Témoin, dès l’âge de quatre ans, de scènes familiales violentes, elle est envahie de frayeurs à la pensée des deuils qui l’ont traumatisée et révoltée d’être séparée de sa mère Sophie. A partir de ce premier amour et d’une enfance vécue dans un monde féminin et clos, sans cesse écartelée entre deux mentalités, deux catégories sociales, elle refusera de choisir entre amour et haine, pour former avec sa mère un couple soudé sur fond de séparations et de tragédies. Si George a tant écrit, c’est pour tisser la trame de la fiction et consoler ainsi Aurore, car si « on dit que les larmes de l’enfance ne sont rien, on se trompe. Elles sont aussi amères que celles qui coulent plus tard ».

Avec le regard aigu de la psychologue et le talent de la romancière, Diane de Margerie, couronnée pour l’ensemble de son œuvre par le prix Prince Pierre de Monaco, nous livre, dans une langue à la fois percutante et poétique, une George Sand méconnue et bouleversante. (Eds Albin Michel / 12 €)